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Constitution sur la Sainte Liturgie (Sacrosantum Concilium)

Voila un document de plus décrié par les détracteurs de Vatican II.
Et celui-ci n’est pas des moindres, il concerne la liturgie !
Lire le document dans son intégralité : Sacrosantum Concilium

Alors ce document est le plus décrié, il est pourtant parti de bonnes intentions, il a été pensé pour améliorer la liturgie et instaurer la nouvelle messe, plus communément appelée la messe Paul VI !

La nouvelle messe
La nouvelle messe célébrée par Paul VI

Effectivement, ce document est la continuité, l’aboutissement de ce Concile, il vient mettre en œuvre concrètement sur le terrain les grandes ambitions de ce Concile, à savoir l’évangélisation et l’unification.

Les détracteurs, eux, avancent que ce document est la cause du début du naufrage de l’Eglise et qu’il serait le commencement dune longue suite d’hérésies. Ces derniers se sont fixés sur les protestants au point d’en faire une obsession et disent que cette nouvelle messe a été faite par et pour les protestants seuls mais ils oublient que Vatican II a été réalisé pour l’évangélisation et l’unification de tous les hommes, croyants ou non et de toutes religions, au sein de la Sainte Eglise Apostolique Romaine et non pour les protestants seuls.

Pourtant les détracteurs nous annoncent que cette nouvelle messe reste valide car elle est célébrée par un prêtre validement ordonné qui emploie la matière requise, en prononçant les paroles requises et en ayant l’intention requise qui est celle du Christ et de l’Eglise et que par là rien n’empêche la transsubstantiation du pain dans le Corps du Christ et du vin en son sang mais, car il y a un mais, que cela ne nous permet pas pour autant d’y assister… Drôle non ?

Ces derniers nous expliquent que même si cette messe est valide, le rite est dangereux pour notre foi car les gestes qui la composent ne signifient pas assez ce qu’elle est et que cela se rapproche plus de la Cène protestante que du Saint Sacrifice… Mais juste avant ils nous disent que tout est valide car fait par un prêtre catholique correctement ordonné qui sait ce qu’il fait…
Il n’y a pas un peu une contradiction là-dedans ? Cela ne ressemble t’il pas à des querelles d’hommes ? …
Au final ne pourrions-nous pas dire que ces personnes qui protestent contre ces protestants ne deviennent ils pas protestants à leur tour en rejetant l’enseignement de l’Eglise ? Bien sur que si !

Les détracteurs nous déclarent également que Paul VI aurait changé les sept sacrements de l’Eglise, ce qui rendrait ‘probablement’ (ils en doutent eux même) invalides les sacrements de l’Extrême-onction, de la confirmation et des Saint Ordres ! Rien que ça !

Avant de commencer l’étude du texte, je tenais à préciser que, personnellement, je préfère aller à la messe traditionnelle mais il m’arrive d’assister à la nouvelle messe qui me plait moins, il est vrai, mais ce qu’il faut retenir c’est que seul Dieu est Juge, nous ne pouvons contredire l’Eglise qui est le corps du Christ, le Christ lui-même a dit qu’il n’abandonnerai pas son troupeau donc il y est présent et contredire l’Eglise c’est contredire le Christ et donc aller contre lui.

Nous pouvons, bien sur, dialoguer intelligemment pour émettre certaines opinions et c’est même utile mais en aucun cas nous devons dénigrer et critiquer en public, être l’occasion d’égarement d’autres fidèles en les faisant trébucher dans ces travers contre l’Eglise, donc contre le Christ et encore moins colporter des mensonges pour des guerres d’hommes car c’est bien ce que l’on peut aussi observer malheureusement, ce qui est, rappelons le, un lourd péché également.

Nous pouvons ajouter qu’il se peut que lors de ce concile certaines choses ont été mal pensées, ou que quelques erreurs d’appréciation aurait être commises car nous restons des hommes mais ce qu’il faut retenir c’est que ce Concile à été fait avec de bonnes intentions et que tout cela a été fait pour l’unification de tous les Chrétiens et non leur division, cela à eu l’effet contraire pour une minorité de détracteurs mais nous ne pouvons pas enlever au Vatican que depuis ce Concile des choses ont évoluées ! Le Vatican est revenu sur certaines choses et continu de le faire, ce qui démontre que tout n’est pas figé et qu’ils ont une réelle envie de bien faire les choses.

Concile Vatican II
Le concile Vatican II a voulu réunir autour de la Liturgie

Alors maintenant le texte en lui-même.

Quand nous abordons le document, il explique en 4 points dans le préambule que le Concile Vatican II a été réalisé pour faire progresser la vie chrétienne et de mieux adapter aux nécessités de notre époque celles des institutions, de favoriser tout ce qui peut contribuer à l’union de tous les Chrétiens confondus et à les appeler au sein de l’Eglise Saint et Apostolique Romaine.

Tous ces points ont largement été abordés sur les autres documents que nous avons étudiés et c’est ce qui ressort principalement du Concile Vatican II. Mais dans ce document il est abordé un autre sujet, le point 1 conclu sur le fait que ce concile veille aussi à la restauration et au progrès de la liturgie et c’est sur ce point très important que porte ce document.

La suite du préambule nous explique que le divin sacrifice de l’Eucharistie est le centre de cette liturgie et qu’il contribue au plus haut point à ce que les fidèles, en le vivant, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Eglise Sainte et Apostolique ! Notons que si ce document a été fait pour les protestants par des protestants cela n’aurait pas été prononcé de la sorte car nous parlons bien ici de sacrifice.

Le point n°3 explique la nécessité pour le progrès et la restauration de la liturgie, rappeler les principes et fixer des normes pratiques.
Effectivement, vu que l’Eglise relance l’Evangélisation et adopte de nouvelles manières pour évangéliser tous les peuples et plus particulièrement tous les Chrétiens, il faut le mettre en œuvre sur le terrain et cela passe entre autre par la liturgie.
C’est un ensemble cohérent qui doit être adopté, nous ne pouvons changer quelque chose d’un coté et laisser le reste inchangé, il faut mettre toutes ces choses niveau, à la même hauteur.
Certains crient déjà au scandale en disant que ce n’est pas à nous de nous adapter mais aux autres, mais ils se trompent, car nous nous n’adaptons pas à eux mais c’est une volonté de faciliter la réunification sans abandonner le cœur de la liturgie et en respectant la tradition, la suite l’explique très bien.

Il est expliqué que parmi ces principes et ces normes liturgiques, il en est un certain nombre qui peuvent et doivent être appliqués obligatoirement, tout autant aux autres rites qu’au rite Romain !
Ce point est important, il annonce clairement que nous imposons des principes aux autres rites et non eux qui en imposent au rite de la Sainte Eglise Apostolique Romaine !

Il est expliqué à la suite, que bien que ces normes et pratiques soient à entendre comme concernant le seul rite Romain, ces dernières, par la nature des choses, affecterons les autres rites ! Là encore c’est très clair, ce sont aux autres rites de s’adapter et non à nous.

Le point N°4 aborde aussi un point très important, il dit clairement que ce concile obéit à la Tradition et que la Sainte Mère L’Eglise considère comme égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus et qu’elle veut les conserver et les favoriser de toutes manières !
Ce point est très clair et suffit à faire taire toute dissidence ! Il est clairement annoncé que les rites dits traditionnels sont égaux et que l’Eglise souhaite les conserver !

La fin du paragraphe indique ensuite, que là où il en est besoin, c’est important, ils indiquent bien là où il en est besoin, on les révise entièrement mais avec prudence et dans l’esprit d’une Saine Tradition en leur donnant une nouvelle vigueur en accord avec les circonstances et les nécessités d’aujourd’hui !

Nous pouvons ajouter que le Pape Pie V en son temps avait déjà réformé la liturgie mais avait accepté d’autres rites, c’est pourquoi par exemple le rite Ambrosien et le rite Mozarabe et d’autres rites d’instituts religieux ont pus continuer légalement leur existence et ce jusqu’à nos jours ! Ce n’est donc pas la première fois que la liturgie a été reformée !

Nous allons maintenant aborder les différents points que les détracteurs aiment utiliser pour dénigrer ce texte.

En premier lieu ils disent que ce texte à été fait par des protestants et que la nouvelle messe n’est plus valide car faite pour les protestants, ou du moins que nous avons abandonné le sacrifice de l’eucharistie pour un repas de la cène protestante.

Concernant les protestants Paul VI à bien demandé à six pasteurs protestants (des anglicans, des luthériens et un frère de la communauté de Taizé) de prendre part comme observateurs/consultants à la commission chargée de réaliser la nouvelle messe qui était composée de 65 membres, des prélats et des experts reconnus dans les études de la pastorale liturgique auxquels il faut ajouter des conseillers composés d’érudits, des directeurs de commission liturgiques engagés sur le terrain pour fournir toutes les informations nécessaires.
Cette commission n’était donc pas menée ni dictée par les protestants comme les détracteurs aiment à le laisser penser, ils étaient six contre près d’une centaine de catholiques, pour finir et faire taire toute dissidence, ce texte fut adopté par 1922 voix contre 11 par les prêtres conciliaires ! Tout est dit !
La réforme de Vatican II n’a jamais cachée ses intention œcuméniques, il n’y a donc aucun complot là dedans, de plus, comme nous l’avons vu dans la partie 1 ce n’est pas à l’Eglise de s’adapter aux protestants mais bel et bien à eux de le faire donc où est le problème ?

Après que la nouvelle messe soit établie, Max Thurian, le théologien fondateur de la communauté œcuménique de Taizé qui a été appelé comme consultant et non comme décisionnaire, annonce que dans cette messe renouvelée il n’y a rien qui puisse vraiment déranger les protestants évangéliques pour communier dans l’Eglise ce qui est en soit une victoire, l’unification est lancée.

Notons également que Max Thurian faisait partie du Groupe de Dombes, qui est un groupe de dialogue œcuménique fondé en 1937 par Laurent Remillieux, un abbé catholique et qui réunit une quarantaine de membres catholiques et protestants. Depuis ils n’ont pas cessé de travailler pour cette unification tant bénéfique pour l’Eglise car ce sont les protestants qui reviennent à l’Eglise et non le contraire rappelons le !

Pour preuve de fruits indéniable de Vatican II, ce même Max Thurian s’est définitivement converti au catholicisme vers 1972 et fur ordonné prêtre en 1987 ! Que dire de plus ?

A contrario, vous noterez que là il n’est aucunement question pour un catholique de communier chez les protestants ce qui démontre que c’est bel et bien les protestants qui s’adaptent à nous et non le contraire, car si nous suivons le raisonnement comme quoi les protestants on décidé de la messe, nous pourrions à notre tour assister à leur messe, ce qui n’est bien sur pas le cas !
Nous pouvons noter également, comme nous l’avons vu dans Orientalium Ecclesiarum (Décret sur les Eglises Orientales Catholiques) que les Chrétiens Orthodoxes peuvent communier à présent au sein de l’Eglise Romaine et que pour nous les catholiques, nous sommes permis de communier chez les orthodoxes sous conditions et que si nous ne pouvons faire autrement, ce qui n’est pas du tout la même chose et prouve là encore que ce n’est pas l’Eglise qui s’est adaptée mais bel et bien les autres, à la différence que dans le cas présent de nos frères orthodoxes il est permis un peu plus de choses qu’aux protestants, ce qui est normal car ils sont plus proches de nous !

Cela indique explicitement que le salut se trouve bien dans la Sainte Eglise Apostolique et Romaine et non chez les protestants. De plus la dénomination ‘protestants’ englobe bon nombre d’institutions et d’Eglises différentes, et seul trois d’entre elles ont participé à ce concile et les détracteurs qui avancent que nous nous plions aux protestants nous pouvons leur demander, mais auxquels ? Aux anglicans ? Aux Luthériens ? A la communauté de Taizé ? La question reste posée…

Ce concile à pour vocation d’unifier les Chrétiens dans la seule Eglise citée comme apportant le salut qui est bel et bien L’Eglise Saint et Apostolique Romaine !

Nous pouvons même enfoncer le clou en reprenant les principaux termes de la nouvelle messe et nous verrons qu’ils ne sont pas pensés pour les protestants mais bien pour les catholiques.

1. Profession de foi : Je crois... à l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique...)
Il est évident que si un fidèle protestant affirme croire à l’Eglise catholique... c’est qu’il n’est plus protestant.

2. Humbles et pauvres... que notre sacrifice...
Pour un protestant, le culte eucharistique n’est pas un sacrifice et ce point est souvent décrié par les détracteurs disant que la notion de sacrifice est perdue dans la nouvelle messe pour plaire aux protestants, nous voyons bien que c’est faux.

Sacrifice de Jesus la messe
Le sacrifice du Christ perdure dans la nouvelle messe

L’Introduction à la prière eucharistique vient le confirmer : Priez mes frères pour que mon sacrifice qui est aussi le vôtre... Que le Seigneur accepte le sacrifice...
La formule de sacrifice est reprise une seconde fois et confirme donc clairement que la messe est un sacrifice !

Il revient dans la prière de préparation : « Humbles et pauvres... que notre sacrifice... »
Dans l’Introduction à la prière eucharistique aussi : « Priez mes frères pour que mon sacrifice qui est aussi le vôtre ».
Dans la prière Eucharistique n°1 4 fois : « ils t'offrent pour eux-mêmes et tous les leurs ce sacrifice » « tu nous donnes, le sacrifice pur et saint, le sacrifice parfait, pain de la vie éternelle et coupe du salut. » « le sacrifice de notre père Abraham ».
Dans la prière Eucharistique n°3 2 fois : « Regarde, Seigneur, le sacrifice de ton Église, et daigne y reconnaître celui de ton Fils qui nous a rétablis dans ton Alliance » « Par le sacrifice qui nous réconcilie avec toi, étends au monde entier le salut et la paix ».
Dans la prière Eucharistique n°4 : « Seigneur, rappelle-toi tous ceux pour qui nous offrons le sacrifice »

On y trouve également les mots mystères et mémorial, ce qui est dans la continuité de tous les conciles et Pères de l’Eglise qui signifient l’actualisation et non le simple souvenir de l’unique sacrifice du Christ.

Nous pouvons ajouter aussi que dans beaucoup d’oraisons dites après la communion la notion de sacrifice est clairement rappelée.

3. Les prières eucharistiques invoquent la Vierge Marie et les Saints et que l’action liturgique se fait en union avec l’évêque de la paroisse et le Pape ! Et tout le monde sait bien que les protestants rejetaient les prières à la Sainte Vierge Marie et reconnaissent là aussi l’autorité du Pape.

Nous pouvons donc largement et indiscutablement conclure que si un fidèle protestant peut assister à la nouvelle messe cela signifie tout simplement qu’il est sur la voie de la conversion au catholicisme ! C’est aussi simple que ça.

Nous abordons maintenant les autres points qui sont critiqués comme l’utilisation de la langue locale et de la messe faite face au peuple pour rappeler la notion de repas.
Il faut rappeler que pour la langue par exemple c’est une très grande majorité de fidèles qui le demandaient et le demandent toujours c’est pour cela que cette option a été favorisée.
Concernant la messe face au peuple, elle voulait ajouter la notion de repas à celle du sacrifice, les détracteurs avancent là encore que c’était pour faire plaisir aux protestants, cela à peut être été pris en compte, notamment pour l’unification des Chrétiens, mais c’était principalement pour donner un sens supplémentaire à la messe.

Il est vrai que certaines réformes ont été prises un peu brutalement pour certains et que ces derniers, à juste tire, se sont sentis lésés. Nous pouvons aussi dire que nous sommes des hommes, comme nous l’avons déjà vu également, et que par là certaines erreurs d’appréciation ont pus être commise mais cela n’est aucunement une raison d’en arriver aux extrêmes que l’on peut observer.

Ensuite, comme nous l’avons déjà vu aussi, les choses ne sont pas figées, les choses évoluent, les détracteurs critiquent les changements, mais lorsque ces changements vont dans leur sens là ils avancent ces changements comme une chance… Ce n’est pas contradictoire pour quelqu’un qui ne veut rien changer ?

Pour résumer, il faut que tout cela s’accorde, pour qu’au final les plus traditionalistes et les plus modernistes soient réunis en harmonie, mais Rome ne s’est pas faite en un jour, il faut laisser le temps que tout cela se mette en place, les choses bougent à l’image des réformes de Benoit XVI comme le Sacramentum Caritatis, le Motu Proprio réhabilitant la messe traditionnelle et la levée des excommunications qui avaient été prise à l’égard de certains prêtres dissidents…
Toutes ces décisions prises en faveur des rites traditionnels et du culte sont une bonne chose et un pas en avant pour l’accordement de toutes les sensibilités, mais, même si les détracteurs sont heureux de ces évolutions en leur faveur, ils ne veulent pas entendre ce que Benoit XVI a dit dans un livre à leur sujet :

"Le Concile était-il une fausse voie d'où il nous faut absolument sortir pour sauver l'Eglise ? Les voix de ceux qui parlent ainsi deviennent de plus en plus fortes, et le nombre de ceux qui les suivent s'accroît. C'est un des phénomènes patents de ces dernières années que l'accroissement des groupes intégristes chez qui trouve une réponse le besoin de piété et de la chaude atmosphère de mystère.
On devrait se garder de minimiser ce processus. Sans aucun doute, on trouve là un sectarisme de zélotes qui est le contraire de la catholicité. On ne s'opposera jamais assez à cela. Mais il faut absolument aussi se demander très sérieusement pourquoi des rétrécissements et des distorsions de ce genre exercent une telle influence et sont capables d'attirer des gens qui, de par l'engagement fondamental de leur foi comme par leur caractère personnel, ne sont en aucune manière prédisposés à constituer une secte."
(Joseph, cardinal Ratzinger, "Les principes de la théologie catholique - Esquisse et matériaux", Collection Croire et Savoir, ed. Téqui 1985, p.435-436)

Les détracteurs font l’autruche et continuent dans leurs fautes, telle une guerre pour reprendre le bastion d’une Eglise perdue dans les méandres du passé…
Pour eux ce n’est qu’une bataille de gagnée dans leur guerre, au lieu de prendre cet acquis comme une reconnaissance de leur souffrances et de prendre en compte l’avis des autres, qui rappelons le sont majoritaires, ils continuent de vouloir imposer leur seule vision aux autres comme étant la seule et bonne, ils font donc aux autres ce qu’ils n’ont pas aimé qu’on leur fasse… On peut parler là aussi de revanche, de haine...

Malgré tout cela ils continuent donc de diffuser des calomnies sur les différents Papes, sur le Vatican et bien sur, sur Vatican II leur sujet numéro 1, leur bête noire absolu. Ils prennent pour exemple des messes polémiques que l’on peut observer des fois pour en faire une généralité. Nous pouvons dire que c’est une des dérives du libéralisme, mais il y a toujours eu des dérapages, autant avant Vatican II qu’après ! Toutes ces calomnies n’ont aucun lieu d’être et sont à proscrire ! Tous ceux qui les diffusent, entretiennent, relaient sont autant fautifs les uns que les autres.

Nous pouvons conclure que les fidèles et prêtres catholiques faisant partie des détracteurs deviennent les nouveaux protestants aux dérives sectaires et travaillent contre l’Eglise et donc contre le Christ !

Etude des documents Vatican II décriés

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Décret sur l’Œcuménisme
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Constitution Dogmatique de l'Eglise
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Déclaration sur la liberté religieuse
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Déclaration sur les autres Religions
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Constitution Pastorale
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Constitution sur la Sainte Liturgie
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Décret sur l'activité missionnaire
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Décret sur les Eglises Orientales